La Journée mondiale des oiseaux migrateurs célébrée à Bétenty, coincidant avec le cinquantenaire du Parc national du Delta du Saloum

Source : APS Sénégal · Assane Deme ·

La Journée mondiale des oiseaux migrateurs célébrée à Bétenty, coincidant avec le cinquantenaire du Parc national du Delta du Saloum

L'essentiel

  • La Journée mondiale des oiseaux migrateurs a été célébrée à Bétenty (Sénégal) le 10 octobre, en lien avec le cinquantenaire du Parc national du Delta du Saloum, un site UNESCO.
  • 45 % des espèces d’oiseaux migrateurs sont en déclin, et une sur neuf est menacée d’extinction selon BirdLife International.
  • Les activités visaient à sensibiliser le public et à mobiliser les communautés pour protéger les habitats grâce à des observations citoyennes et une gestion durable.

Le village de Bétenty, situé dans le Delta du Saloum (région de Fatick, Sénégal), a accueilli les festivités de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs (JMOMO) le 10 octobre, marquant aussi le cinquantenaire du Parc national du Delta du Saloum. Organisée avec le soutien de l’Initiative internationale pour le climat (IKI) et des ONG locales, cette édition s’est articulée autour du thème « Chaque oiseau compte, vos observations sont importantes », soulignant l’urgence de préserver ces espèces et leurs habitats. Les activités visaient à sensibiliser les communautés locales, les jeunes et les élèves sur le rôle écologique des oiseaux migrateurs et des tortues marines, ainsi que sur les menaces pesant sur leur survie, comme la dégradation des écosystèmes et le changement climatique.

D’après le Rapport mondial sur les oiseaux publié par BirdLife International en 2026, 45 % des espèces migratoires sont en déclin, et une sur neuf est menacée d’extinction. Geoffroy Citegetse, directeur du Bureau Afrique de l’Ouest de BirdLife, a rappelé que « un simple regard attentif peut faire la différence », invitant le public à participer à l’observation et au partage de données pour évaluer la santé des zones humides. Le Parc national du Delta du Saloum, classé patrimoine mondial de l’UNESCO et réserve de biosphère, abrite des mangroves et des lagunes essentielles à ces espèces, mais subit des pressions croissantes comme la pollution et la destruction des habitats. Les organisateurs insistent sur la nécessité d’une conservation coordonnée et d’une gestion durable pour protéger ces écosystèmes fragiles.

Synthèse rédigée par KasoNews avec l'aide de l'IA, à partir de l'article de APS Sénégal. Retrouvez tous les détails dans l'article original.

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