Paix et vivre-ensemble : la Commission du Bilinguisme convoque les religions à Yaoundé

Source : Journal du Cameroun · Arnaud Nicolas MAWEL ·

Paix et vivre-ensemble : la Commission du Bilinguisme convoque les religions à Yaoundé

© DR La Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme organise du 7 au 9 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé un colloque sur le thème « Les religions et la promotion de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Cameroun ». Les religions au cœur de la cohésion nationale.Yaoundé abritera du 7 au 9 octobre 2026 un rendez-vous majeur pour la paix. La Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme (CNPBM) organise au Palais des Congrès un colloque sur le thème « Les religions et la promotion de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Cameroun ». Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et identitaires, l'initiative entend interroger le rôle des confessions religieuses comme vecteurs de paix, de dialogue et de tolérance. Christianisme, islam et religions traditionnelles seront appelés à partager leurs expériences et leurs contributions à la consolidation du lien social. Pendant trois jours, théologiens, universitaires, autorités traditionnelles, leaders religieux et décideurs publics croiseront leurs regards pour proposer des pistes concrètes en faveur de la prévention des discours de haine, du renforcement du vivre-ensemble et de la préservation de l'unité dans la diversité, socle du multiculturalisme camerounais. Un colloque qui se veut une contribution de la CNPBM à l'apaisement et à la construction d'une nation plus inclusive. Cet article Paix et vivre-ensemble : la Commission du Bilinguisme convoque les religions à Yaoundé est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Cameroun-MRC : pourquoi ‘’l’autorisation’’ du 28 septembre change tout après Kamto et Mota

© MRC L'obtention du récépissé N°000332 pour la convention du 17 octobre n'est pas une simple formalité administrative. C'est la première victoire politique de l'après-Kamto, et elle dit beaucoup sur la stratégie de survie du MRC. Pendant 10 mois, le MRC vivait dans une fiction juridique. Le ministre de l’Administration territoriale -Minat, le 19 août dernier, avait été clair. Il ne reconnaît plus rien depuis la 3ème convention ordinaire des 9 et 10 décembre 2023. Tout ce qui a été fait après - y compris la visioconférence du 21 décembre 2025 qui avait reconduit Maurice Kamto - est frappé de nullité à ses yeux. Par conséquent, le parti était comme sans direction légalement reconnue, puis décapité par deux démissions coup sur coup, celle du président Maurice Kamto et celle de son numéro 1 historique Mamadou Mota. Dans ce vide, qui pouvait parler au nom du MRC ? Le Minat a répondu indirectement ce 28 septembre : il faut choisir la personne. Mais avant, la démarche suivie pour obtenir le récépissé n’est pas anodine. Le choix de l'homme qui dépose la demande est un message juridique Ce n'est pas Tiriane Balbine Noah la présidente par intérim qui dépose. C'est Justin Roger Noah, Secrétaire Général Adjoint n°1. Il est issu de la dernière direction reconnue par le Minat, celle de décembre 2023. En acceptant son dossier, le sous-préfet de Yaoundé IV, et à travers lui le Minat qui publie le récépissé sur sa page, reconnaît de facto qu'il est un interlocuteur légitime. C'est une rupture avec novembre 2025, où ce même arrondissement avait interdit la convention de Kamto. Cette fois, l'administration dit oui. Cela signifie qu'elle considère que la démarche de l'équipe intérimaire rentre dans la légalité de 2023, pas dans l'illégalité de 2025. Pour Tiriane Noah, présidente par intérim, c'est une légitimation par procuration. Elle ne pouvait pas déposer elle-même sans que le Minat ne conteste sa qualité. Elle passe par le SGA1, qui lui, est inattaquable sur le plan administratif. Fin de la stratégie de la chaise vide Après les démissions, deux options s'offraient au MRC. La première était le pourrissement. Rester dans la contestation de la décision du 19 août, crier à l'acharnement, et ne pas tenir de convention. La deuxième était le réalisme. Revenir à la case départ légale de 2023, et refaire tout le processus dans les règles exigées par le Minat pour exister à nouveau. Tiriane Noah et ceux qui l’entourent ont choisi l'option 2. Sa tournée à Ngaoundéré et Garoua ce week-end, l'installation d'un bureau régional, la présentation d'une liste pour le 17 octobre, et maintenant ce récépissé, sont les étapes d'une même stratégie qui vise à reconstruire la légalité par le bas. Le soutien de Mamadou Mota, devenu coordonnateur de sa campagne, est essentiel dans ce schéma. Mota était l'autre démissionnaire. En revenant comme parrain, il colmate la fracture morale laissée par les départs et évite que le MRC ne soit perçu comme un parti abandonné par ses chefs. Le vrai test de la convention du 17 octobre Avoir ‘’l'autorisation’’ de tenir la convention est une chose. Faire reconnaître son procès-verbal par le Minat en est une autre. C'est là que tout s'est bloqué en décembre 2025. Le parti avait tenu sa convention malgré l'interdiction, et le Minat avait refusé de reconnaître les résolutions. Cette fois, si la convention du 17 octobre se tient à Odza, sans incident, et que le procès-verbal est déposé avec deux listes concurrentes annoncées, Tiriane Balbine Noah et Pierre Emmanuel Binyam, le Minat sera obligé de se prononcer. S'il reconnaît le PV, le MRC renaît légalement et pourra investir des candidats pour les législatives et municipales de 2027. S'il refuse à nouveau, le parti retombera dans le vide juridique, mais cette fois, il ne pourra plus accuser l'administration de l'avoir empêché de se réunir. Le récépissé du 28 septembre n'est pas la fin de la crise du MRC. C'est la fin de l'excuse administrative. Après Kamto et Mota, Tiriane Noah a obtenu le droit de jouer. Maintenant, elle doit gagner le match du 17 octobre. La seule menace qui plane encore sur cette convention, est une éventuelle décision judiciaire découlant d’une saisine de l’un des anciens membres exclus, en particulier Thierry Okala Ebode et Willy Mengue. Cet article Cameroun-MRC : pourquoi ‘’l’autorisation’’ du 28 septembre change tout après Kamto et Mota est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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MRC/ Tournée nationale : Tiriane Balbine Noah verrouille le Nord et l’Adamaoua

© DR De Ngaoundéré à Garoua, la présidente nationale par intérim du MRC effectue depuis ce week-end une tournée nationale ouverte par le Grand Nord. La candidate à la tête du parti installe ses bases, présente son équipe pour la convention du 17 octobre et montre qu'après les démissions de Maurice Kamto et Mamadou Mota, le parti "reste debout". Huit heures de route cabossée entre les deux capitales régionales n'ont pas eu raison de sa détermination. C'est le message que veut faire passer Tiriane Balbine Noah au terme de son passage à Ngaoundéré et à Garoua.Vendredi dernier, c'est l'Adamaoua qui a ouvert le bal avec l'installation du bureau régional. "Merci à nos amis politiques de l'Adamaoua pour leur accueil chaleureux et leur mobilisation hier à Ngaoundéré", a-t-elle écrit après la cérémonie. Elle a salué particulièrement "les femmes, la jeunesse militante et l'ensemble des responsables et militants qui, chacun selon son degré d'implication, ont contribué à la réussite de cette belle cérémonie". Pour elle, cette mobilisation "témoigne de la vitalité de notre famille politique dans le Septentrion". Son mot d'ordre, lancé sur place : "Je reste à vos côtés!" Garoua : la démonstration de force Cap sur Garoua le lendemain de la cérémonie de Ngaoundéré. Autour de la secrétaire régionale Hadja Asmaou, la foule est conquise. Tiriane Noah y tient le discours le plus politique de sa tournée pour le moment. "Le MRC reste debout, vivant, uni et engagé, malgré les démissions de Maurice Kamto et Mamadou Mota. Nous allons continuer à promouvoir leur héritage à travers leur combat pour un Cameroun prospère et démocratique." Elle rappelle l'enjeu des législatives et municipales de 2027. D’après elle, cet enjeu est de prouver que le changement n'est pas un slogan. Dans la capitale régionale du Nord, elle dévoile aussi sa liste pour la convention nationale extraordinaire du 17 octobre 2026. Elle est accompagnée et soutenue par Mamadou Mota, ancien 1er vice-président, coordonnateur général de sa campagne. Présent à ses côtés à Garoua, il tient un discours de mobilisation pour la continuité des activités du parti avec celle qui a toujours été là contre vents et marrées. A la suite de la tournée de Garoua, Mota publie un texte qui fait office d’adoubement officiel : "Le seul brevet d’aptitude qui vaille, en politique, n'est jamais celui du célèbre marketiste, encore moins du notable local enivré de sa propre notoriété. C’est le testament de celle qui a su tenir la barre et maintenir le cap alors que la tempête faisait rage..." Sans la nommer, il désigne Tiriane Noah comme celle qui a sauvé le navire MRC. Et il ajoute : "J’offrirai volontiers mon épaule pour guider la jeune garde". Il valide ainsi son rôle de parrain de la nouvelle génération. La bataille du 17 octobre est lancée La direction rappelle une règle cruciale pour la convention : seuls les militants encartés depuis au moins 3 ans et à jour de cotisations pourront voter. En 48h, de Ngaoundéré à Garoua, Tiriane Balbine Noah veut envoyer deux signaux : le Septentrion, souvent présenté comme difficile pour le MRC, est mobilisé. Et elle n'est pas une présidente par intérim par défaut, mais une candidate qui structure sa propre équipe, avec la bénédiction de l'ancien numéro 2. Ce lundi, elle boucle son périple dans le Septentrion par la région de l’Extrême-Nord avant de poursuivre dans d’autres régions. La tournée va s’achever la veille de la convention dans le Centre. Son adversaire du moment, Pierre Emmanuel Binyam a prévu de lancer sa campagne par le Littoral le 27 septembre. Sa tournée s’achèvera le 15 octobre, deux jours avant la convention. Cet article MRC/ Tournée nationale : Tiriane Balbine Noah verrouille le Nord et l’Adamaoua est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Cameroun/ PCRN : de Firmin Fotsing à Nourane Foster, la saignée continue, Cabral Libii répond « bon vent »

© DR Le divorce est définitif entre le couple Fotsing et le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn). Près d'un an après la démission de son époux, la députée de Wouri-est Nourane Foster claque à son tour la porte, dénonçant des dérives idéologiques. Le Pcrn prend acte avec une formule lapidaire. La rupture était attendue depuis juin. Elle est désormais officielle. Dans une lettre datée du 26 septembre 2026 et adressée au président national Cabral Libii, l'honorable Nourane Moluh Hassana épouse Fotsing annonce sa démission du Pcrn avec effet immédiat, après "près de 10 ans" aux côtés du leader du parti. Elle rejoint le jour même le Pacte Social pour la Gouvernance (PSG), parti dirigé par Emmanuel Kueka, via une convention signée à Douala entre le PSG et son mouvement citoyen Impact-100 lancé avec son mari. L'objectif affiché de ce mouvement est d’investir 100 jeunes aux prochaines législatives et municipales de 2027. Cette démission intervient presque un an jour pour jour après celle de son époux, Firmin Bouler Fotsing. L'ancien délégué régional Pcrn pour l'Ouest avait démissionné le 21 octobre 2025 à Bafoussam. Dans sa lettre, il invoquait huit ans d'engagement et "un décalage entre les attentes profondes de nos jeunes compatriotes et les réponses apportées", ainsi qu'un "devoir de conscience" face à ce qu'il percevait comme une inaction du parti. Il mentionnait aussi une raison personnelle : le décès de son père, chef du village Bakassa, le 12 octobre 2025, jour de la tenue de la dernière présidentielle au Cameroun. Nourane Foster, elle, pousse plus loin la critique politique. Elle dénonce. Un peu plus expressive que son mari, Nourane Foster dresse une liste de dénonciations. Y figurent, d’abord, une érosion de la confiance après avoir répondu à une invitation de la Première dame Chantal Biya. Elle dit avoir été "jetée à la vindicte populaire" sans soutien du parti, alors que Cabral Libii lui-même a été reçu par le président de la République. Ensuite, des attaques personnelles et communautaires restées sans réaction de la direction du parti. Enfin, un divorce idéologique : "Je refuse que l'appartenance communautaire devienne un critère de légitimité politique ou qu'un citoyen puisse être considéré comme étranger dans une partie de son propre pays". Elle parle d'une conception laissant place "à l'exclusion, au repli identitaire ou à la stigmatisation en raison des origines", peut-on lire dans la lettre de démission. Le malaise couvait depuis le 20 juin 2026, date à laquelle son nom et sa photo avaient disparu du site officiel du Pcrn, ce qu'elle avait dénoncé comme une tentative d'effacer son parcours "à travers un simple clic", dans une sortie relayée sur les réseaux sociaux. Démission déclarée, le PCRN répond : "bon vent" La réplique du parti n'a pas tardé. 24 heures plus tard, le 27 septembre 2026, la porte-parole du président national, Anne Féconde Noah, signe un courrier de deux paragraphes. Le Pcrn accuse réception de la démission et de ses "affirmations sidérantes", sans y répondre sur le fond, et conclut : "Le PCRN par la présente, vous dit bon vent.", peut-on lire. Une formule brève déjà commentée comme une volonté de tourner la page aussitôt et de passer à autre chose. Aussi, comme si le directoire du parti attendait ce moment depuis un temps. Quel impact pour le Pcrn de Cabral Libii ? Avec le départ de Nourane Foster, le Pcrn perd l'une de ses 5 députées élues en 2020 à Wouri-est (34% des suffrages) et sa figure la plus médiatisée à Douala, cheffe d'entreprise à la tête de Nourishka. Cette démission s'inscrit dans une vague plus large post-présidentielle d'octobre 2025. Après Firmin Fotsing considéré comme l’un des financiers du parti jusqu’à sa démission, d'autres cadres de l'Ouest ont été annoncés partants. Pour le parti, le risque est double. Il est avant tout électoral. A moins d'un an des législatives et municipales de 2027, perdre le couple Fotsing à Douala et dans l'Ouest pourrait affaiblir deux bastions. Ensuite l’image. Les accusations de "tribalisme" et de "repli identitaire" touchent le cœur du message de réconciliation nationale du Pcrn. Pour le couple Fotsing, le pari est de transformer Impact-100 + PSG en machine à capter le vote jeune et déçu des partis traditionnels. Cet article Cameroun/ PCRN : de Firmin Fotsing à Nourane Foster, la saignée continue, Cabral Libii répond « bon vent » est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Cameroun : deux candidats pour succéder à Maurice Kamto, la convention du MRC se précise

© DR La commission électorale a bouclé l'examen des listes de candidatures, l'autorité administrative est déjà saisie pour la délivrance du récépissé de la tenue de la convention, les préparatifs annoncent les couleurs et les enjeux de l'événement. Deux listes concurrentielles sont en lice pour constituer le nouveau bureau du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). La liste conduite par Tiriane Balbine Noah et celle de Pierre Emmanuel Binyam. Les deux ont été retenues à l'issue des travaux de la commission d'examen des dossiers de candidatures. La première déposée dans les délais, remplit tous les critères personnels des membres et du groupe exigés pour faire acte de candidature. Il s'agit entre autres des critères de l'âge, de la régularité de la qualité de membre du parti, du paiement de la caution de 500 000 FCFA... D'après les conclusions de la commission électorale, il n'est reproché à cette liste aucun manquement pouvant entraîner sa disqualification. Tous les dossiers de la liste « sont conformes aux dispositions... des statuts du MRC ». La deuxième liste retenue, celle conduite par Pierre Emmanuel Binyam, est aussi admise. Mais la commission précise que son admission a été décidée à la suite d'un examen approfondi et grâce à la flexibilité du de la commission. Il était reproché à cette liste certains manquements dont l'irrégularité des cotisations annuelles de six des huit membres de la liste, la proposition d'un second formulaire de la liste déposée en retard, des justificatifs de la régularité des cotisations postérieures à la date limite du dépôt des candidatures. Mais après délibérations «la commission a décidé de ne pas imposer ces irrégularités à la liste de M. Binyam Pierre Emmanuel et de l'admettre à participer à la compétition électorale prévue lors de la Convention Extraordinaire du 17 octobre 2026 ». Après la publication des conclusions de la commission, un communiqué attribué à Pierre Emmanuel Binyam fait savoir aux militants que la commission électorale n'a pas eu besoin de manifester de l'indulgence pour la validation de sa liste. « Nous avons rempli toutes les conditions d’éligibilité ». Réaction que Aissatou Bouba Dalil qualifie de « mauvaise foi de Pierre Emmanuel Binyam ». Elle insiste sur la vérité de tout ce que la commission électorale a écrit dans le procès-verbal. Tout compte fait, toutes ces réactions n'influencent en rien la suite du processus. Le 23 septembre, le secrétaire général du parti, Roger Justin Noah, président de la commission électorale, a saisi le sous-préfet de Yaoundé 4 à l'effet de déclarer la réunion pour la tenue de la convention du 17 octobre au siège du MRC au quartier Odza à Yaoundé. Le parti sollicite de l'autorité administrative la délivrance du récépissé de déclaration. Cet article Cameroun : deux candidats pour succéder à Maurice Kamto, la convention du MRC se précise est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Journal du CamerounCulture· il y a 5 jours

Coopération universitaire : Yaoundé I et Jinan envisagent un partenariat

© DR Le recteur de l'Université de Yaoundé I, Pr. Rémy Magloire Etoua, a reçu le 22 septembre 2026 son homologue de l'Université de Jinan en Chine, Pr. Yan Mei. Une audience centrée sur le partage d'expérience et les perspectives de collaboration académique. Yaoundé I s'ouvre à la Chine.Le mardi 22 septembre 2026, le Recteur de l'Université de Yaoundé I, le Pr. Rémy Magloire Etoua, a accordé une audience au Pr. Yan Mei, Recteur de l'Université de Jinan en Chine. La rencontre a été l'occasion d'un partage d'expérience entre les deux responsables universitaires, mais aussi d'échanger sur les opportunités de collaboration entre les deux institutions. Au menu des discussions : mobilité des étudiants et enseignants, projets de recherche conjoints, co-diplomation et renforcement des capacités. Une volonté commune de bâtir un partenariat gagnant-gagnant, à l'heure où la coopération sino-camerounaise s'intensifie dans le domaine de l'enseignement supérieur. Cet article Coopération universitaire : Yaoundé I et Jinan envisagent un partenariat est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Cameroun/ UNDP : le réveil de Bello à quatre mois des élections

© DR Plus discret que jamais depuis la présidentielle du 12 octobre 2025, Bello Bouba Maïgari commence à manifester sa présence politique à travers la prise d’actes engageant l’UNDP en vue des prochaines élections. Après sa candidature, jugée décevante par une partie de son électorat du Grand-Nord à l’issue de la présidentielle du 12 octobre 2025, Bello Bouba Maïgari avait observé un long silence. Laissant place à des interrogations sur l'avenir de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès –Undp-. Mais, le réveil vient de sonner. Par décision du 22 septembre 2026, le président national sort de sa réserve et désigne 14 nouveaux membres au sein du Comité central du parti. Ils sont MM. Tsomelou Jean, Tchachouang Paul, Yoyo Emmanuel Mohmbankah, Tchomnou Raoul, Saidou Abdouraman, Dalami Mahaman, Nana Ibrahima, Mamoudou Mama, Abdoulkadri (de Ngaoundéré), Abdoul Moumini, Mohamadou Bachirou, Yahya Bello Dalailou, Bachirou Hamadou et Mme Yaoudam Rachel. Un double signal politique D’abord la fin de la léthargie. Après des mois sans initiative majeure, cette décision marque la première grande manœuvre de Bello Bouba depuis près d’un an. C'est la fin de la traversée du désert post-électoral. Période pendant laquelle le leader politique qui vient de rompre une alliance importante avec le régime et qui vient d’essuyer un échec électoral cuisant est resté pour la plupart du temps en dehors des projecteurs. Ensuite, l’acte de désignation dévoile le pari de la jeunesse. Le leader expérimenté de 78 ans, à la tête du parti depuis 1992, choisit de s'entourer de jeunes figures qui l'ont rejoint à la veille de la plus importante élection en 2025. Des mobilisateurs de terrain comme Yoyo Emmanuel, Tchomnou Raoul ou Abdoulkadri, très actifs sur les réseaux sociaux, vont poursuivre leur engagement militant en étant dans le cercle fermé où se prennent les grandes décisions et initiatives du parti. L'Undp tente ainsi de se relancer. Elle est face au défi de maintenir sa place de deuxième force politique à l’Assemblée nationale et dans les municipalités. Fragilisé par une base qui lui reprochait son inaction et séduit par les sirènes du FSNC, son voisin du Nord, le parti vient pourtant d'enregistrer le ralliement de plus de 900 ex-militants RDPC à Touboro et Tokombéré. Bello l'a compris : pour exister à l'approche des législatives et municipales de 2026, il ne peut plus se contenter de son nom. Il lui faut une armée de jeunes. Le réveil est acté. Reste à savoir s'il n'est pas tardif. Il est néanmoins à observer le mode de désignation des membres du Comite central. C’est l’acte de nomination qui les appelle à servir là où, en raison de la démocratie, l’élection doit prévaloir. Cet article Cameroun/ UNDP : le réveil de Bello à quatre mois des élections est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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