PSG : Kueka nomme Nourane Foster, un pari politique risqué

Source : 237online · Christiane Tamoura Engo ·

PSG : Kueka nomme Nourane Foster, un pari politique risqué

Un couple qui prend simultanément deux postes clés dans un même parti, ça pose question. C’est ce qui vient de se produire au PSG, où Emmanuel Kueka a nommé Nourane Foster présidente nationale des femmes et Firmin Fotsing vice-président, à l’occasion de la convention d’IMPACT 100 tenue ce samedi. Une synergie officialisée, un bureau renouvelé… L’article PSG : Kueka nomme Nourane Foster, un pari politique risqué est apparu en premier sur 237online.com.

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Cameroun
Journal du CamerounPolitique· il y a 2 jours

Affaire des lunettes du ministre : L’UDC exige des excuses publiques et réparation pour les quatre journalistes humiliés

© DR L'affaire des quatre journalistes interpellés pour le vol présumé des lunettes du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire Alamine Ousmane Mey prend une tournure politique. L’UDC y voit une autre forme d’atteinte à la démocratie. Dans une déclaration officielle signée de son président national, le maire Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, l'Union démocratique du Cameroun (UDC) ne mâche pas ses mots. Elle exige clairement la réparation du préjudice subi par les journalistes ainsi que des excuses publiques. Pour le parti du regretté Adamou Ndam Njoya, l'incident survenu les 16 et 17 septembre 2026 en marge des Journées de la Banque islamique de développement au Palais des Congrès est "aussi insolite que fâcheux, car des plus dégradant". L'Union démocratique du Cameroun se demande comment on peut comprendre que des journalistes en plein exercice de leur métier soient confondus avec de vulgaires voleurs. Qu'ils soient à la va-vite aussi facilement jetés en cellule et à la vindicte populaire. La formation politique rappelle le fait le plus accablant : selon les déclarations des victimes, les lunettes auraient été retrouvées dès le 17 septembre à l'intérieur même du véhicule du ministre, alors que les journalistes François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili sont restés en garde à vue au commissariat central n°1 jusqu'au 21 septembre, dans des "conditions de tristes renommées". Dénonçant un tel traitement, le parti énonce cinq exigences : il rappelle que la presse, Quatrième pouvoir, mérite considération. S’indigne de la "clochardisation de nos Médias" par le régime. Réaffirme son engagement pour une presse fière et libre. Exprime sa désolation aux quatre victimes. Et surtout, demande que réparation soit faite et que des excuses publiques soient présentées. La position de l’UDC qui rejoint celle du Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication –SPIC- qui, reçu mercredi par le ministre de la Communication René Sadi, avait déjà jugé les excuses publiques "non négociables". Pourtant, le ministre de l’Economie a fait une déclaration tendant redonner aux professionnels de la presse leur position. Une déclaration du ministre jugée insuffisante Sorti de son silence, le ministre Alamine Ousmane Mey a déclaré : « À propos des médias, j'ai une très grande estime pour la profession. J'ai du respect pour les journalistes qui en assument la responsabilité. Rien ne pourra réduire cette estime à la dimension physique d'une paire de lunettes, encore moins à sa valeur vénale. » Une phrase qui se veut apaisante, mais qui pour de nombreux observateurs et pour l'UDC, ne suffit pas. Car derrière les mots, il reste 5 jours de cellule, une humiliation publique et des journalistes sous observation médicale pendant 21 jours. Pour une paire de lunettes retrouvée dans la voiture du ministre lui-même, les professionnels attendent mieux qu'une formule : ils attendent des actes, une réparation et de vraies excuses publiques. Cet article Affaire des lunettes du ministre : L’UDC exige des excuses publiques et réparation pour les quatre journalistes humiliés est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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Journal du CamerounPolitique· il y a 2 jours

Cameroun/ Chefferie Mada : la succession de Cavaye Yeguié Djibril officiellement ouverte

© DR Quatre mois après le décès de Sa Majesté Cavaye Yeguié Djibril, la chefferie traditionnelle de 2ème degré de Mada va bientôt avoir un nouveau chef. Le préfet vient de lancer l’appel à candidatures. La page Cavaye Yeguie Djibril va bientôt se tourner au sein de la chefferie de 2ème degré de Mada. Les procédures en vue de la succession sont sur le point de commencer. Dans un communiqué radio signé le 24 septembre 2026, le préfet du Mayo-Sava, Valentin Etienne Ngbwa, déclare officiellement la vacance à la tête de cette chefferie emblématique de l'arrondissement de Tokombéré. Le chef traditionnel est décédé Cavaye le 06 mai 2026, après plus de 50 ans de règne. L’autorité administrative lance l’appel à candidatures. Qui peut postuler ? Le préfet invite tous les prétendants répondant aux critères coutumiers et légaux à déposer leur dossier au plus tard le vendredi 30 octobre 2026, délai de rigueur, au secrétariat particulier de la préfecture de Mora. Aucune autre précision sur les critères n’est présentée. Mais, il est connu que les candidats doivent appartenir au lignage, us et coutumes de la localité. Ils doivent résider dans le territoire de la chefferie. Leur désignation se fait dans le respect des règles coutumières et sera homologuée par le ministre d l’Administration territoriale. Les dossiers de candidature contenant les pièces datant de moins de trois mois sont attendus. Les candidats sont astreints à présenter une demande timbrée adressée au préfet du Mayo-Sava, un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3), une copie d'acte de naissance ou jugement supplétif, une fiche de renseignement, une copie certifiée de la CNI, un certificat de domicile, un certificat médical attestant de la capacité physique et morale à exercer les fonctions de chef traditionnel. La date de la grande consultation coutumière qui désignera le successeur sera fixée ultérieurement, en accord avec les candidats retenus. La bataille pour le trône de Mada est ainsi lancée. Elle aboutira à une nouvelle ère où l’ancien chef restera une figure emblématique de l’histoire de la chefferie. A Mada, Sa Majesté Cavaye a laissé de nombreux enfants qui peuvent lui succéder et perpétrer son règne. Une situation sui sera différente de celle vécue à l’Assemblée nationale où l'ancien président Cavaye a été remplacé au perchoir peu avant sa disparition. Cet article Cameroun/ Chefferie Mada : la succession de Cavaye Yeguié Djibril officiellement ouverte est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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237onlinePolitique· il y a 3 jours

Sécurisation des aéroports : le PM prescrit des actions concertées

Une heure vingt-cinq de Conseil de Cabinet pour parler de clôtures, de titres fonciers et de nuisances sonores. Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a présidé ce mercredi 23 septembre 2026 une session consacrée entièrement à la sécurisation des aéroports camerounais. Deux exposés à l’ordre du jour, ceux des ministres des Transports et des Domaines,… L’article Sécurisation des aéroports : le PM prescrit des actions concertées est apparu en premier sur 237online.com.

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237onlinePolitique· il y a 4 jours

MRC : le retrait de Djolako ouvre la voie à Tiriane Noah

Le suspense n’aura pas duré longtemps. Brice Ronnic Djolako, candidat à la présidence du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, jette l’éponge et rallie Tiriane Balbine Noah, présidente par intérim depuis le départ de Maurice Kamto. À un peu moins d’un mois de la convention élective du 17 octobre à Yaoundé, la trajectoire de la… L’article MRC : le retrait de Djolako ouvre la voie à Tiriane Noah est apparu en premier sur 237online.com.

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Journal du CamerounPolitique· il y a 4 jours

Cameroun/ Législatives et municipales 2027 : l’OMP lance le référendum pour ou contre le Rdpc

© (DR) Alors que les partis politiques autant sérieux que des accompagnateurs préparent les prochaines échéances électorales en vue de remporter des sièges dans des assemblées, l’Organisation des mouvements patriotique signe pour la descente aux enfers du parti au pouvoir. L’OMP entend matérialiser la rupture inscrite dans son projet de société. Les prochaines consultations électorales au Cameroun "ne seront pas de simples élections locales. ''Ce sera un référendum pour ou contre le RDPC." Déclare Léon Theiller Onana, président de l’Organisation du mouvement patriotique. À quatre mois des législatives et municipales de début 2027, l'OMP change la donne. Pour le parti, le double scrutin de début 2027 sera un jugement sur le bilan des élus et surtout des chefs des exécutifs communaux appartenant au régime. Chaque député et chaque maire sortant, souvent aux mêmes postes depuis des années, devra rendre des comptes. Et c'est sur ce bilan que les Camerounais devront voter. Députés et maires devront ainsi ‘’répondre de leurs résultats.’’ Le constat qui justifie cet appel est simple. Partout dans le pays, des récriminations se font entendre. Des populations indécises ou déçues expriment leur désir de connaitre le changement. Les motifs sont les mêmes : promesses non tenues, manque d’eau potable, mauvais état des routes, manque d’électricité, chômage des jeunes, favoritisme, corruption et autres scandales financiers, détournements, système de santé inefficace, crises sécuritaires multiples, insécurité urbaine… "Aux électeurs désormais de regarder les bilans, de comparer les alternatives et de faire entendre clairement leur choix dans les urnes". Insiste le président de l’OMP, transfuge du Rdpc. Pour le parti de Léon Theiller Onana, il ne s'agit plus de voter pour un parti, mais de sanctionner ou non 43 ans de gestion du Rdpc commune par commune, circonscription par circonscription. Le but ultime étant de mettre en œuvre l’alternative pour améliorer la situation économique et sociale du Cameroun avec 3600 projets communaux, la refondation de l'école ou encore l’Aide médicale souveraine. Mais juger ne suffit pas, il faut comparer. Et c'est là que l'OMP propose son projet. "J'invite les Camerounais à interroger, comparer et examiner sérieusement les projets politiques proposés. Celui de l'OMP est public et accessible à tous’’, lance le président du parti. Rupture au plan économique Ce projet propose entre autres une rupture économique maîtrisée. A cet effet, le parti dresse un diagnostic implacable qui explique selon lui la colère sur le terrain : crise économique marquée par la dépendance aux exportations de matières premières ; faiblesse de transformation locale ; prédominance du secteur informel ; déséquilibres territoriaux ; une croissance peu inclusive. Un pays qui vend brut son coton, son cacao, son bois, et rachète cher ce qu'il aurait pu transformer. Un pays où Yaoundé et Douala écrasent tout. En réponse, l’OMP présente une rupture fondée sur la souveraineté productive, la justice territoriale et la dignité sociale. Plus concrètement le parti prépare 10 projets de transformation locale par commune. Plus de modèle unique dicté depuis Yaoundé. On produit où on cultive. 10 Missions législatives obligatoires pour chaque département : chaque futur député OMP aura un contrat : industrialisation, souveraineté alimentaire, emploi jeune. Fini les mandats sans bilan. Décoloniser le système éducatif "Système éducatif largement hérité de modèles exogènes conçu pour administrer." L'OMP estime que l'école actuelle forme des chômeurs diplômés à l'heure de l'explosion démographique, du chômage massif des jeunes, de la transition technologique et de l'urgence climatique. Le parti propose une refondation complète de la maternelle à l'université, déconnectée de la "soumission impérialiste", pour former des producteurs, des inventeurs, des agriculteurs modernes, pas seulement des bureaucrates. La santé comme premier pilier de la dignité : l'AMS C'est l’une des réformes les plus ambitieuses qu’annonce le parti. "L'OMP considère la santé comme premier pilier de la dignité humaine, de la cohésion nationale et du développement économique." D’après la formation politique, Aujourd’hui on paie avant d'être soigné, les médecins s'exilent, on importe tout, même le paracétamol. Elle propose l'Aide médicale souveraine (AMS), un système obligatoire, universel, solidaire, décentralisé et numérisé, un système pensé pour les réalités du Cameroun en 2026 et au-delà, qui met fin au paiement direct qui tue les pauvres. En repositionnant les municipales et législatives comme un référendum, l'OMP force chaque électeur à se poser de bonnes questions avant de voter. Cet article Cameroun/ Législatives et municipales 2027 : l’OMP lance le référendum pour ou contre le Rdpc est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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